Max’Cîmes du Pays de Luchon

27082015

La Max’Cîmes le 2 août 2015 à Luchon

La Max’Cîmes du Pays de Luchon est une nouvelle épreuve consistant à gravir entre un et six cols en aller-retour depuis Bagnères de Luchon entre 7h du matin et 19h. Les organisateurs (Luchon Louron Cyclisme – club FSGT) m’ont indiqué que c’est l’Immortelle qui leur avait donné l’idée de créer ce nouveau défi pyrénéen, ce dont je me réjouis.

En raison d’un manque de communication, cette première édition n’a réuni que quatre-vingt participants dont quelques habitués de l’Immortelle.

Un très beau temps nous a permis de profiter au maximum des paysages mais la forte chaleur de l’après midi (34 degrés à Luchon) était difficile à supporter.

Les six cols au programme étaient les suivants :

Artigue : 10.350 km, dénivelé positif : 607 m
Col du Portillon : 10.240 km, dénivelé positif : 671 m
Hospice de France : 11.520 km, dénivelé positif : 811 m
Superbagnères : 18.340 km, dénivelé positif : 1209 m
Peyresourde : 15.470 km, dénivelé positif : 1068 m
Port de Balès : 21.300 km, dénivelé positif : 1224 m

Soit au total 175 kilomètres et 5586 mètres de dénivelé pour le parcours complet.

Arrivée un peu en retard, je n’ai pris le départ qu’à 7h30 accompagné par mon gendre Holger.

Nous avons décidé de commencer par les deux cols les plus longs : Port de Balès et Supebagnères  classés hors catégorie lorsqu’ils sont empruntés par le Tour de France.

Le port de Balès, bien que présentant une portion très difficile de 4 km à 11% – malheureusement couverte de gravillons – nous a paru relativement facile dans la fraîcheur du matin. Nous avons rencontré des vaches et des brebis sur la route de ce col très pastoral et au sommet nous avons bénéficié d’une lumière idéale pour admirer le paysage.

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De retour à Luchon, Holger souhaitant s’arrêter quelques minutes, j’ai attaqué seul la longue montée vers Superbagnères qui est un peu monotone au début. Sur une portion de trois bons kilomètres, la route en réfection était recouverte d’une épaisse couche de gravillons très désagréable. Les six derniers kilomètres en lacets dans les alpages sont magnifiques. On aperçoit constamment le Grand Hotel situé au sommet mais on a l’impression de ne jamais y arriver et les derniers hectomètres à plus de dix pour cent m’ont paru difficiles alors que la température commençait à monter. Heureusement, les efforts étaient largement récompensés par le somptueux panorama sur l’Aneto (3404 mètres d’altitude et point culminant des Pyrénées et sur les 3000 du Luchonnais qui m’a rappelé quelques escalades dans ce massif.

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Après avoir hésité sur le choix de ma troisième ascension, j’ai opté pour le col de Peyresourde, grand classique du Tour de France, classé en première catégorie. Dans l’absolu, ce col n’est pas très difficile mais le grimper en plein milieu de journée après deux autres cols, par une température de 32 degrés et sur une route très exposée au soleil n’est pas une mince affaire et j’ai pas mal souffert dans cette montée. La légère brise qui soufflait au sommet m’a fait du bien et je me suis régalé dans la descente vers Luchon dans laquelle certaines portions droites permettent de dépasser facilement les 70 km/h. J’ai croisé mon ami Michel, un ami poitevin habitué de l’Immortelle et grand connaisseur des cols du coin car il possède une résidence secondaire à Luchon. Il m’a conseillé d’aller grimper la route de l’Hospice de France que je ne connaissais pas en m’indiquant que la route était en parfait état et en m’avertissant  que c’était raide sur la fin …

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Après le pointage à Luchon, j’ai donc pris la direction des Hospices de France en compagnie de trois autres participants. Les cinq premiers kilomètres de la montée empruntent la route de Superbagnères, puis on bifurque sur une petite route à gauche qui met tout de suite dans l’ambiance avec un passage à douze pour cent. Ensuite, ça se calme un peu et la route monte dans la forêt. Ce passage à l’ombre m’a revigoré avant d’attaquer les quatre derniers kilomètres redoutables avec une pente moyenne de plus de onze pour cent et des passages à seize pour cent. J’ai beaucoup apprécié cette montée qui mène dans un endroit très bucolique très fréquenté par les touristes en août.

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De retour à Luchon, il me restait donc le choix entre le col du Portillon que je connais et la montée en cul de sac vers le village d’Artigue que je ne connaissais pas. Suivant à nouveau les conseils de mon ami Michel, j’ai pris la direction d’Artigue sous une chaleur écrasante. Après trois kilomètres de plat, il faut affronter six kilomètres de montée en plein soleil dans lesquels la pente ne descend que très rarement en dessous de dix pour cent. J’ai pris mon temps pour monter sur cette route très calme et j’ai néanmoins doublé deux autres participants assommés par la chaleur. A l’entrée du village, une plate-forme permet de jouir d’une vue remarquable sur la vallée de Luchon et je suis ravi d’avoir découvert cette montée.

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De route à Luchon à 17h45, j’ai appris que les organisateurs désiraient arrêter les participants à 18h00 et non 19h00 comme cela était prévu initialement. Il était donc trop tard pour que je parte grimper le Portillon. Il aurait fallu que je parte plus tôt le matin. Ceci dit, je ne suis pas trop déçu car ceux qui y sont allés ont pesté contre les gravillons qui recouvraient la route …

Le bilan de ma journée est donc de cinq cols, 155 km et 4800 mètres de dénivelé.

Un seul participant aura réussi à gravir tous les cols et huit participants ont gravi cinq cols dont Isabelle, Louis et Michel, trois amis fidèles de l’Immortelle, et moi-même.

Je suis satisfait de cette participation à cette première édition de la Max’Cîmes. Cependant, j’espère que l’année prochaine, les organisateurs prévoiront des ravitaillements un peu plus variés et des délais un peu plus larges pour permettre à un plus grand nombre de participants de gravir tous les cols.

 

Pierre Gadiou




Pierre Jacques en Baretous 2015

27082015

La Pierre-Jacques en Baretous : 25 juillet 2015 à Aramits (Pyrénées-Atlantiques)

Sur les traces du Tour de France …

Quelques jours après l’arrivée du Tour de France à la Pierre Saint-Martin, devenue en une après-midi un haut lieu du cyclisme mondial, la Pierre Jacques a connu un beau succès et battu son record de participation avec près de cinq cent concurrents.

L’AS Meudon était également représenté par Laurent Guilmeau qui participait à cette épreuve dans le cadre du Trophée National UFOLEP.

Au départ, les conversations tournaient évidemment autour de l’ascension du col de la Pierre Saint-Martin (1765m) par les coureurs du Tour qui s’est avérée décisive pour le classement général. Ce col constitue traditionnellement  la première difficulté du parcours de la Pierre Jacques. Les spécialistes et les habitués de la Pierre Jacques savent depuis longtemps que c’est un des cols les plus durs de France mais il a désormais acquis une renommée mondiale bien méritée.

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J’ai participé à toutes les éditions de la Pierre Jacques depuis sa création, les organisateurs sont des amis et j’ai une affection particulière  pour cette épreuve dont le parcours est un des plus beaux et des plus difficiles des Pyrénées et j’ai eu le plaisir de me voir attribué le dossard numéro 1.

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Après la canicule des jours précédents, cause de nombreuses défaillances sur le Tour, c’est un temps frais et couvert qui nous a accompagnés ce qui me convenait parfaitement et m’a permis de battre mon record personnel sur la montée du col de la Pierre Saint-Martin dont les quatre derniers kilomètres était plongés dans le brouillard ce qui empêchait malheureusement de profiter du paysage karstique très spectaculaire. Laurent a réalisé une belle ascension de ce col et a franchi le sommet une centaine de mètres devant moi.

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Après un début de descente très humide sur le versant espagnol, quelques rayons de soleil permettaient de se réchauffer dans la vallée d’Isaba. J’ai ensuite bien négocié les montées de l’alto Lazar et du port de Larrau dont le sommet noyé dans le brouillard marquait le retour en France. La descente très raide sur une route mouillée nécessitait la plus grande prudence et deux chutes heureusement sans gravité s’y produisirent.

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Un peu fatigué après mon enchaînement de cyclosportives de haute montagne les semaines précédentes, j’ai décidé de me contenter du moyen parcours  (118 km et 2800 mètres de dénivelé) et de rentrer directement sur Aramits par la côte de Montory  avec trois autres concurrents alors que les concurrents du grand parcours (148 km et 3800m de dénivelé) , dont Laurent,  devaient encore gravir le très difficile versant ouest de la Pierre Saint-Martin par Sainte-Engrâce jusqu’au col du Soudet avant de plonger sur l’arrivée par le versant nord du col gravi au début.

Au final, je me classe 96ème du moyen parcours sur 240 classés en 5h02 soit une moyenne de 23,8kmh ce qui est un de mes meilleurs résultats sur cette épreuve. Laurent Guilmeau réalise une belle performance en se classant 62ème sur les 130 concurrents du grand parcours, réputé pour sa grande difficulté. A noter également la superbe performance de Manu Radenac, ancien membre du club, qui termine 4ème au scratch et 3ème de sa catégorie sur le moyen parcours.

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A l’arrivée, les concurrents étaient unanimes sur la beauté et la difficulté du parcours transfrontalier de la Pierre Jacques. Une fois de plus, Mathieu Dumont et Jean-Marc Goudin, grands habitués des podiums pyrénéens, ont pris les deux premières places du grand parcours.

Comme chaque année, un excellent repas très convivial à base de produits locaux clôturait la journée et un écran géant permettait de suivre l’arrivée du Tour à l‘Alpe d’Huez avant la remise des récompenses , des blocs de marbre très originaux, copies miniatures de la borne frontière 262 situé au col de la Pierre Saint-Martin où est célébrée chaque année la Junte de Roncal, un traité ancestral entre la vallée française de Baretous et la vallée espagnole d’Isaba régissant l’usage des pâturages et des sources par les bergers.

Lors de cette remise des récompenses, mon ami Alain Miramont, l’organisateur de la Pierre Jacques, proposa aux concurrents présents et intéressés de tirer au sort deux inscriptions gratuites à la Haute Route des Pyrénées, offertes par les organisateurs de la Haute Route à la municipalité d’Arette La Pierre Saint-Martin en tant que ville étape de cette épreuve. J’ai saisi l’opportunité de participer à ce beau challenge cyclosportif (800 km et 20 000 mètres de dénivelé en sept étapes) et comme nous n’étions que deux intéressés, j’ai eu le plaisir de recevoir de me voir remettre une inscription à la Haute Route dont je ne manquerai pas de faire un compte-rendu.

Pierre Gadiou




La Marcel Queheille

26082015

Dimache 16 Aout 2015 en vacances au pays basque j’en profite pour effectuer cette cyclosportive  » la Marcel Queheille ».

Je suis engagé sur le petit parcours « la souletine » de 104 km et 2300 m de D+.

Sur le parking la majorité des participant sont de la région,département 64,65 et des Espagnols…je les sents bien affutés.

Départ donné à 8h45 et neutralisé sur 2 km.

La voiture prend le large et c’est partie.la route qui nous mène au premier col « col d’osquich » est valonnée mais je reste dans le peloton,puis arrive le premier col 6km à 5,4% de moyenne.

J’ai du mal à suivre le rythme des locaux et je finis par me retrouver dans les dernières positions.On se retrouve à 4 dont un gars de Tarbes qui me dit  » gères car après les 2 autres cols sont très dur ».

Evidemment je suis c’est conseils,premier col passé belle descente puis 5/6 km de vallée.

2 éme col « col de Gamia » monté tranquillement, le début assez raide mais bon d’en l’ensemble ça va,je monte à mon rthyme et en me retournant j’ai laché le gars de Tarbes.

Les temps morts n’existent pas au Pays Basque, sitôt la descente achevée, sitôt confronté à une nouvelle grimpée, en l’occurrence le redoutable col de Bagargui,

le premier panneau indique un sommet à 17 km et un pourcentage de 11% sur le 1er kilométre,ça pique,2 éme kilométres  11,3%, 3éme kilométres 9,4% , 4éme kilométre 11%,c’est terrible

ce col est redoutable,certains posent pied à terre.rien à voir avec les cols des alpes que j’ai pu déjà grimper.

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Une fois passé ce terrible col à mes yeux ,je n’ai plus de jambes,arrêt en haut du col pour se ravitailler,j’en profite quand même pour admirer les magnifiques paysage du pays basque…..de toute beauté.

Ensuite plus de difficultés une longue descente et retour sur du plat (et oui ça existe dans cette région) jusqu’à la ligne d’arrivée mauléon-Licharre.

Bon mon classement est à l’image des difficultés que j’ai ressenti : 102 éme sur 117 en 5h02 .

Par contre c’est une petite cyclo trés sympa,bien organisée avec à la fin un bon petit repas pour vous remettre sur pieds.

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Etape du Tour 2015

5082015

Etape du Tour Saint-Jean de Maurienne – La Toussuire le 19 juillet 2015

L’Etape du Tour, rendez-vous incontournable de l’été cyclosportif, a connu cette année un énorme succès en rassemblant près de quinze mille cyclistes venus du monde entier pour gravir les cols légendaires du Tour de France. C’était ma dix-septième participation à cette épreuve. Trois autres meudonnais y participaient également (Pierre Dick, Etienne Kester et Fred Millet)

Le parcours de cette étape était difficile et magnifique (138 km et 4535 mètres de dénivelé) avec quatre ascensions au programme : le col de Chaussy (1533m – 14 km à 7,4%), le col de la Croix de Fer via le col du Glandon (2067m – 22,4 km à 6,9%), le col du Mollard (1630m – 6 km à 6,9%) et la montée vers la Toussuire (1705m, 18 km à 6,1%)

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Il a fait très chaud durant toute la journée et notamment dans l’ascension de la Toussuire où mon thermomètre indiquait 37 degrés. Dans ces conditions, je sais que je dois surveiller mon rythme cardiaque pour ne pas risquer l’abandon sur coup de chaleur et j’ai donc veillé à ne pas dépasser 150 battements par minute sauf dans les derniers kilomètres du col du Glandon où je n’ai pas pu faire autrement en raison de la raideur de la pente.

J’ai découvert le col de Chaussy, gravi pour la première fois par le Tour cette année car le haut du versant ouest par lequel nous sommes descendus n’a été goudronné qu’en 2013.  La montée de ce col dans la fraîcheur du matin était très agréable avec de beaux panoramas et un environnement champêtre préservé à l’écart des stations de sport d’hiver. La descente sur une route étroite et sinueuse était dangereuse et deux accidents ont eu lieu ce qui a contraint les organisateurs à bloquer pendant quelques minutes les concurrents ayant un dossard supérieur à 3000 pour permettre à l’hélicoptère d’intervenir. Même si cela est contestable sur un plan purement sportif, je pense que sur les épreuves de masse réunissant des cyclistes de niveaux très différents, la neutralisation du chronomètre devrait être la règle comme c’est déjà le cas sur la Marmotte et la Time Megève Mont-Blanc.

Une vingtaine de kilomètres dans la vallée de la Maurienne nous conduisait ensuite à Saint-Etienne de Cuines  au pied du col du Glandon dans lequel j’ai commencé à souffrir de la chaleur. J’ai effectué la première moitié de l’ascension avec mon ami Eric Vallade de Versailles mais j’ai ensuite du laisser partir devant pour ne pas me mettre en surrégime. J’ai mis 1h59 à monter ce col, exactement le même temps qu’il y a trois ans lors de l’Etape du Tour Albertville – La Toussuire.  Dans les derniers kilomètres, de nombreux camping- cars étaient déjà installés pour voir passer les pros cinq jours plus tard !

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Après quelques hectomètres de descente, la courte montée du col du Gandon au col de la Croix de Fer n’était qu’une formalité avant la descente sur Saint-Sorlin d’Arves dans laquelle on pouvait profiter d’une vue superbe sur le pic de l’Etendard et son glacier. La fonte de ce glacier très avancée pour juillet est un signe visible du réchauffement climatique qui devrait être une des préoccupations majeures de notre société …

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La montée du col du Mollard ne m’a pas paru très difficile et au sommet et  j’ai apprécié la vue magnifique sur les aiguilles d’Arves avant la descente extrêmement sinueuse vers Saint-Jean de Maurienne au pied de la Toussuire.

Dans la montée vers La Toussuire, mon thermomètre indiquait 37 degrés,  je me suis beaucoup arrosé pour me rafraîchir et j’ai atteint le sommet sans trop forcer.

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Je termine 3453ème en 8h10 sur 9556 finishers et 105ème de ma catégorie sur 501. La chaleur et la difficulté du parcours ont donc entraîné près de 3000 abandons ou arrivées hors délai.

Le principal fléau du cyclosport et notamment de l’Etape du Tour, à savoir la topette ou tube de gel énergétique en plastique laissé sur la route par des concurrents mal éduqués est en régression certa Etant remonté à la Toussuire en voiture dans la soirée, j’ai pu constater avec plaisir que l’état de la route n’était pas parfait mais en nette amélioration par rapport aux années précédentes.

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Les concurrents ont largement préféré les tuyaux aux tubes, je veux dire les tuyaux d’arrosage avec de l’eau fraiche et incolore dont l’efficacité pour se rafraîchir est unanimement reconnue par les plus grands spécialistes. On ne peut que remercier les nombreux riverains du parcours qui ont passé leur journée à asperger les concurrents pour leur éviter un coup de chaleur. La canicule a quand même parfois des effets dévastateurs, j’en ai vu un s’arroser avec  sa boisson énergétique, heureusement il n’y avait pas de guêpes dans le coin …

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Sur les ravitaillements, les petites quiches et pizzas confectionnés par un traiteur de la vallée, ainsi que les morceaux de Beaufort ont connu un franc succès, oui c’est quand même meilleur que ces maudites topettes et en plus il n’y a pas d’emballage à déchirer et à jeter, une économie d’énergie non négligeable ! Il convient également de saluer le repas à base de spécialités locales (saucisses et crozets de Savoie) servis à tous les concurrents à l’arrivée.

Pour beaucoup, le weekend s’est terminé comme il avait commencé dans les bouchons sur la route entre la Toussuire et Saint-Jean de Maurienne. En effet, l’organisation de cette Etape du Tour était globalement excellente mais c’était une mauvaise idée de placer le village d’accueil en altitude dans une station mal équipée pour accueillir 15 000 véhicules. Le bilan carbone et les nerfs des participants en ont pâti, espérons que les organisateurs sauront en tirer les enseignements pour les prochaines éditions.

Pierre Gadiou







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